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Quel aliment minéral convient aux chevaux ?

Réponse rapide

Un bon aliment minéral pour chevaux couvre les besoins quotidiens de base en calcium, phosphore, magnésium et oligoéléments, que le foin et les pâturages n’apportent souvent pas en quantité suffisante. Si un cheval transpire beaucoup pendant l’entraînement ou par forte chaleur, chez MHS Pferdesport, nous complétons également avec des électrolytes de la gamme Excellent afin de rééquilibrer précisément le sodium, le potassium et le chlorure.

Excellents granulés d’électrolytes pour chevauxExcellents granulés d’électrolytes pour chevaux

Dans notre magasin, on me demande constamment si un cheval a vraiment besoin d’un aliment minéral ou si le foin et l’accès au pâturage suffisent déjà. La réponse honnête dépend du cheval : de son utilisation, de son âge et de la quantité de sueur qu’il produit réellement.

De nombreux propriétaires de chevaux se tournent vers les aliments minéraux parce qu’ils remarquent un poil terne ou des sabots cassants, sans savoir précisément quel nutriment fait réellement défaut. D’autres en donnent simplement par précaution, sans connaître les besoins réels de leur cheval.

Je vais vous expliquer ci-dessous quel aliment minéral convient à chaque type de cheval, comment reconnaître une carence et à partir de quand l’aliment minéral classique ne suffit plus à lui seul, car il faut également fournir des électrolytes.

  • Un aliment minéral de base couvre les besoins en calcium, phosphore, magnésium et oligoéléments, mais seuls les électrolytes compensent les pertes réelles de sodium, de potassium et de chlorure dues à la transpiration.
  • Les besoins varient nettement selon le type d’utilisation : les chevaux de loisir ont besoin d’un aliment minéral standard, tandis que les poulains, les juments gestantes et les chevaux de sport nécessitent des quantités plus élevées ou différentes.
  • Ni le foin ni les pâturages ne garantissent un apport suffisant : la qualité du sol, la saison et les changements d’alimentation modifient constamment la composition en minéraux.
  • Les signes de carence varient : un poil terne et des sabots cassants indiquent un manque d’oligoéléments, tandis que des tremblements musculaires à l’effort évoquent plutôt une carence en électrolytes ou en magnésium.
  • Les aliments minéraux doivent être donnés quotidiennement en quantité fixe, tandis que les électrolytes s’administrent de manière ciblée et uniquement les jours où le cheval transpire beaucoup.

Qu’est-ce qu’un aliment minéral et pourquoi mon cheval en a-t-il besoin ?

Les aliments minéraux complètent l’apport en macroéléments comme le calcium, le phosphore et le magnésium, ainsi qu’en oligoéléments comme le zinc, le cuivre et le sélénium, qu’un cheval n’absorbe souvent pas en quantité suffisante avec son alimentation de base. Ces substances se trouvent certes aussi dans le foin et l’herbe des pâturages, mais généralement de manière incomplète ou dans des proportions inadéquates.

C’est notamment le rapport calcium-phosphore qui se déséquilibre facilement avec une alimentation composée exclusivement de foin, car le foin apporte souvent trop de phosphore et pas assez de calcium. Un rapport déséquilibré peut, avec le temps, affecter le métabolisme osseux, même si le cheval semble en forme au premier abord.

L’aliment minéral se distingue ainsi clairement de l’aliment vitaminé. Alors que les compléments vitaminiques ciblent souvent la brillance du pelage ou le système immunitaire, les minéraux jouent surtout un rôle dans la densité osseuse, la fonction musculaire et la stabilité du métabolisme.

Un aliment minéral de base couvre ces besoins quotidiens fondamentaux, indépendamment de la charge de travail actuelle du cheval ou de la saison. Il constitue la base sur laquelle il est ensuite possible d’ajouter des compléments selon l’utilisation et l’effort fourni.

Quel aliment minéral convient à mon cheval selon son utilisation ?

Le choix de l’aliment minéral adapté dépend avant tout de la charge de travail de votre cheval et de la phase de vie dans laquelle il se trouve. Un cheval de loisir effectuant un travail léger, comme des sorties occasionnelles ou quelques heures d’activité par semaine, se contente généralement d’un aliment minéral standard sans fortes doses supplémentaires.

Chez les chevaux de sport soumis régulièrement à un entraînement intensif, la situation est différente. Ils perdent beaucoup plus de minéraux par la transpiration et ont besoin d’un apport quotidien accru, souvent complété par des électrolytes ciblés en plus de l’alimentation de base.

Les poulains ainsi que les juments gestantes et allaitantes ont des besoins accrus en calcium et en phosphore, car ces deux minéraux sont nécessaires à la croissance osseuse et à la production de lait. Il est alors préférable d’adapter plus précisément la ration à ces deux éléments majeurs plutôt que de continuer à donner un aliment minéral général destiné aux chevaux adultes.

Les chevaux âgés absorbent souvent moins bien les nutriments par l’intestin que les chevaux plus jeunes. Ils bénéficient fréquemment de sources minérales plus faciles à digérer, qui restent assimilées de manière fiable malgré la diminution des capacités digestives.

Quand le foin et le pâturage ne suffisent-ils plus ?

Le foin issu de sols pauvres en minéraux contient souvent trop peu de cuivre, de zinc et de sélénium pour couvrir les besoins quotidiens d’un cheval. La quantité présente dans le foin dépend fortement du sol de la parcelle cultivée, ce qui est impossible à déterminer à l’œil nu.

Même un pâturage exclusif en été ne garantit pas un apport équilibré. L’herbe fraîche contient souvent beaucoup de potassium, mais relativement peu de sodium, ce qui peut entraîner un excès de potassium associé à une carence en sodium.

Pour les chevaux soumis à un travail intensif ou qui transpirent beaucoup en été, la simple ration de base composée de foin et d’herbe ne suffit généralement plus. Les besoins dépassent alors ce que le fourrage grossier peut fournir à lui seul, quelle que soit par ailleurs la qualité du pâturage.

Un autre point souvent négligé : il suffit de changer la source d’alimentation, par exemple avec du foin provenant d’une autre région ou d’une autre parcelle, pour modifier sensiblement la composition minérale de la ration. Ce qui convenait l’hiver dernier ne sera pas forcément adapté avec un nouveau foin.

Excellent électrolytes pour chevaux en poudre 1 kgExcellent électrolytes pour chevaux en poudre 1 kg

Comment reconnaître une carence en minéraux chez mon cheval ?

Un poil terne, des sabots cassants et une mue retardée sont souvent les premiers signes visibles d’une carence en zinc, en cuivre ou en biotine. Avec mes propres chevaux, je fais particulièrement attention au printemps à la rapidité avec laquelle le poil d’hiver tombe, car cela donne une bonne indication.

En revanche, les tremblements musculaires, les crampes musculaires ou une fatigue particulièrement rapide après le travail indiquent plus souvent une carence en électrolytes ou en magnésium qu’un simple déficit en oligoéléments. Ces symptômes apparaissent généralement uniquement à l’effort, et non au repos ; ils sont donc plus visibles pendant l’entraînement que lorsque le cheval est mené au pâturage.

Si une carence persiste pendant une période prolongée, elle affecte la densité osseuse et la stabilité des tendons. Chez les jeunes chevaux en croissance notamment, cela peut avoir des conséquences à long terme, difficiles à corriger par la suite.

Si les symptômes persistent ou restent inexpliqués, je déconseille de faire des suppositions et de simplement augmenter la complémentation. Je recommande dans ce cas de demander l’avis d’un vétérinaire et de faire vérifier précisément la ration, comme le décrit également le Merck Veterinary Manual pour les propriétaires de chevaux.

Quel rôle les électrolytes jouent-ils dans l’équilibre minéral ?

Le sodium, le potassium et le chlorure sont des électrolytes perdus par la transpiration et souvent insuffisamment couverts par les aliments minéraux classiques, car les quantités nécessaires sont d’un tout autre ordre de grandeur que celles des oligoéléments habituels. Un cheval qui transpire perd ces substances en quelques heures, tandis que l’aliment minéral est conçu pour assurer un apport de base lent et régulier tout au long de la journée.

Pour une absorption et une rétention rapides de l’humidité, nous proposons la poudre d’électrolytes pour chevaux Excellent, 1 kg, qui convient aux chevaux pris individuellement, ainsi que, pour les grandes écuries ou les longues séries de concours, la poudre d’électrolytes pour chevaux Excellent, 2,5 kg, dans un conditionnement plus pratique. Pour ceux qui recherchent une alternative préportionnée, les granulés d’électrolytes pour chevaux Excellent offrent une forme qui se mélange facilement à l’aliment concentré, sans devoir être dosée séparément.

Les électrolytes ne remplacent pas un aliment minéral complet. Ils le complètent de manière ciblée les jours où la transpiration est abondante en raison du travail, du transport ou de la chaleur, et ne doivent pas faire partie en permanence de la ration quotidienne de base.

Comparatif des trois produits Excellent d’électrolytes

Produit Format Recommandé pour
Excellents granulés d’électrolytes pour chevaux Granulés Dose individuelle ciblée les jours d’entraînement, se mélange bien à l’aliment concentré
Excellent électrolytes pour chevaux en poudre 1 kg Poudre Chevaux individuels ou courtes séries de compétitions
Excellent électrolytes pour chevaux en poudre 2,5 kg Poudre, grand conditionnement Écuries comptant plusieurs chevaux ou entraînement régulier

Comment doser et donner correctement l’aliment minéral ?

Le dosage correct de l’aliment minéral dépend toujours du poids du cheval, de la ration de base et de l’intensité du travail. L’indication du fabricant sur l’emballage constitue le point de départ, et non une estimation approximative au moment de remplir le doseur.

Je donne l’aliment minéral tous les jours en quantité constante, que le cheval ait travaillé ou non ce jour-là. Les besoins de base en calcium, phosphore et oligo-éléments existent en effet aussi les jours de repos.

En revanche, je procède différemment avec la poudre ou les granulés d’électrolytes : je les dose de manière ciblée les jours d’entraînement ou de compétition, lorsque le cheval transpire visiblement, et non en complément permanent. Ainsi, l’apport reste lié aux besoins réels au lieu de donner chaque jour la même quantité de façon systématique.

Tout changement soudain de la ration, qu’il s’agisse de remplacer l’aliment minéral ou d’introduire des électrolytes, doit toujours être effectué progressivement sur plusieurs jours. La flore intestinale d’un cheval réagit sensiblement aux changements brusques, et une adaptation lente réduit nettement le risque de troubles digestifs.

Aperçu des besoins en minéraux selon le type d’utilisation

Type de cheval Besoins principaux Signes typiques d’une carence Complément adapté
Cheval de loisir soumis à un travail léger Besoins de base en calcium, phosphore et magnésium Pelage terne, mue lente Aliment minéral standard dans la ration de base
Cheval de sport soumis à un entraînement intensif Besoins accrus en sodium, potassium et chlorure dus à la transpiration Tremblements musculaires, fatigue rapide après l’effort Excellent électrolytes pour chevaux en poudre 1 kg les jours d’entraînement
Poulain et jument gestante/allaitante Besoins accrus en calcium et en phosphore pour la croissance et la lactation Développement osseux retardé, musculature faible Aliment minéral adapté à la reproduction
Senior présentant une assimilation réduite des nutriments Sources de minéraux plus faciles à digérer Perte de poids malgré une alimentation normale, sabots cassants Contrôle régulier de la ration et aliment minéral adapté
Cheval de compétition fréquemment transporté et exposé à la chaleur Rééquilibrage ciblé des électrolytes les jours d’effort Transpiration particulièrement abondante, récupération retardée après le transport Excellents granulés d’électrolytes pour chevaux mélangés à l’aliment concentré

Aliment minéral de base ou électrolytes en complément : quelle ration convient maintenant à votre cheval ?

Pour un cheval de loisir soumis à un travail léger, un aliment minéral de base solide couvrant de manière fiable les besoins en calcium, phosphore et magnésium suffit. En revanche, si votre cheval transpire régulièrement, que ce soit dans le cadre sportif, en été ou pendant le transport, je prévoirais en complément de la ration des électrolytes ciblés tels que la poudre d’électrolytes pour chevaux Excellent, 1 kg, car l’aliment minéral seul ne compense pas les pertes de sodium et de potassium dues à la transpiration.

Le facteur qui fait évoluer cette décision est l’état d’entraînement de votre cheval : si l’intensité du travail augmente ou si les journées chaudes se multiplient, une administration occasionnelle d’électrolytes devient rapidement un élément fixe de la semaine. En revanche, si les pertes sudorales restent faibles, l’aliment minéral de base continue de suffire.

Si, malgré une ration adaptée, votre cheval présente toujours un poil terne, des sabots cassants ou des tremblements musculaires, son alimentation doit faire l’objet d’une évaluation vétérinaire plutôt que de nouveaux essais personnels avec des compléments.

Avant de prendre votre prochaine décision concernant l’alimentation, cette courte vérification peut être utile :

  • Vérifiez l’alimentation de base : le foin et le pâturage fournissent-ils déjà une grande partie des macroéléments ou faut-il un aliment minéral de base ?
  • Déterminez le type d’utilisation : loisir, sport, élevage ou cheval senior influencent directement les besoins minéraux quotidiens.
  • Évaluez les pertes sudorales : en cas d’entraînement intensif ou de forte chaleur, prévoyez en complément des électrolytes tels que la poudre d’électrolytes pour chevaux Excellent, 1 kg.
  • Déterminez le dosage selon les indications du fabricant et le poids corporel, et non au feeling.
  • Observez régulièrement la mue, la qualité des sabots et la volonté de fournir un effort afin de détecter rapidement une carence.
  • Pour les troupeaux plus importants ou plusieurs chevaux de sport, optez pour les électrolytes en poudre pour chevaux Excellent, 2,5 kg, un format plus pratique.
  • Effectuez toujours les changements de ration progressivement afin de ne pas solliciter excessivement la digestion.
  • En cas de symptômes de carence peu clairs ou persistants, demandez conseil à un vétérinaire.
Puis-je administrer simultanément des aliments minéraux et des électrolytes ?

Oui, les aliments minéraux et les électrolytes peuvent être administrés simultanément sans problème, car ils remplissent des fonctions différentes. L’aliment minéral couvre les besoins de base quotidiens en calcium, phosphore et oligoéléments, tandis que les électrolytes sont ajoutés de manière ciblée les jours de forte sudation. Il y a peu de chevauchement, car les deux produits ciblent des groupes de substances différents et sont dosés en quantités différentes.

Combien de temps faut-il pour qu’une carence en minéraux s’améliore visiblement ?

Les améliorations visibles du pelage ou de la croissance des sabots nécessitent généralement plusieurs semaines, car les cellules de la peau et de la corne se renouvellent lentement. Un sabot cassant, par exemple, met plusieurs mois à repousser entièrement, de sorte qu’une meilleure alimentation minérale ne se manifeste au bord inférieur du sabot qu’après un délai important. En cas de tremblements musculaires ou de fatigue rapide après le travail, les chevaux réagissent généralement plus vite, souvent dès quelques jours après le début de la supplémentation.

Les races robustes et les poneys ont-ils besoin de moins d’aliments minéraux que les chevaux de sport ?

Les races robustes et les poneys n’ont pas systématiquement besoin de moins d’aliments minéraux, mais généralement d’une quantité moindre par rapport à leur poids corporel. Les besoins en minéraux dépendent surtout du poids, du métabolisme et de l’intensité du travail, et non de la race en elle-même. Un poney Shetland de faible poids a donc besoin de moins d’aliments minéraux qu’un cheval de sport lourd, mais le dosage par kilogramme de poids corporel reste comparable.

Trop d’aliments minéraux peut-il nuire au cheval ?

Oui, un surdosage durable d’aliments minéraux peut nuire au cheval, notamment dans le cas d’oligo-éléments liposolubles comme le sélénium, que l’organisme ne peut éliminer qu’en quantité limitée. Un excès de sélénium peut se manifester par une perte de poils au niveau de la crinière et de la queue, ainsi que par des modifications du sabot. C’est pourquoi il ne faut jamais associer sans contrôle des aliments minéraux provenant de plusieurs sources, par exemple un aliment concentré enrichi et un aliment minéral séparé administrés simultanément.

Quelle est la différence entre les aliments minéraux et un mash ?

Les aliments minéraux sont un complément alimentaire concentré distribué quotidiennement en petite quantité constante afin de compenser les éléments minéraux majeurs et les oligo-éléments. Un mash, en revanche, est un repas chaud et pâteux à base de son, de flocons ou d’ingrédients similaires, généralement donné occasionnellement, par exemple après un travail intense ou les jours froids. Un mash peut certes contenir des minéraux supplémentaires, mais il ne remplace pas une ration quotidienne ciblée d’aliments minéraux.

Rick

Écrit par

Rick

Rick est le propriétaire de MHS Ruitersport. Avec MiniHorseShop, il aide les cavaliers et les propriétaires de chevaux à trouver l’équipement adapté aux mini-chevaux, aux poneys Shetland et aux grands chevaux. Dans ses articles, il partage des conseils pratiques sur les soins des chevaux, les produits d’équitation et le choix de l’équipement adapté au cheval et au cavalier.

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